Mon parcours
Engagement pour la suisse
Parcours dans le secteur privé
Président du PLR Ville de Genève
Mathématiques à l’EPFL
Une expérience diversifiée au service de Genève
Mon parcours reflète une alliance entre rigueur académique, expériences professionnelles et engagement politique profond.
Avec ma formation scientifique, mon expérience internationale et ma volonté de servir Genève, j’apporte mes compétences et mon pragmatisme pour relever les défis actuels et bâtir un avenir durable.
Une formation solide et internationale
Titulaire d’un bachelor et d’un master en mathématiques à l’EPFL, j’ai développé une rigueur intellectuelle et une pensée analytique précieuses pour relever les défis complexes auxquels Genève est confrontée.
Au cours de mes études, j’ai intégré un groupe de recherche sur les changements climatiques dans l’Arctique, ce qui m’a permis de participer à deux expéditions scientifiques en région polaire et de rédiger mon mémoire de Master en Norvège.
Mes expériences professionnelles et personnelles à l’étranger m’ont offert une ouverture culturelle que je mets aujourd’hui au service de mon engagement politique.
Un parcours au croisement du public et du privé
Après mes études, j’ai travaillé dans le secteur bancaire, notamment chez Lombard Odier et la Banque de Luxembourg, où je conseillais sur des stratégies d’investissement internationales.
Par la suite, j’ai occupé le poste d’attaché à la section diplomatique et politique de l’ambassade de Suisse à Belgrade. De retour à Genève, j’ai intégré un groupe familial actif dans le génie civil, en tant qu’ingénieur en mathématiques et calcul de structures.
Ce parcours diversifié m’a permis de développer une expertise solide dans des environnements exigeants, en cultivant un sens aigu du pragmatisme et une forte orientation vers les résultats.
Engagement politique pour le bien commun
Lors de ma présidence du PLR Ville de Genève et au cours de mes deux mandats au Conseil municipal, j’ai œuvré à insuffler un nouveau dynamisme à notre mouvement politique.
Je suis fier d’avoir défendu une approche pragmatique et fondée sur le dialogue avec les autres partis, afin d’obtenir des résultats concrets — comme l’aménagement des berges du Rhône pour en faciliter l’accès aux habitants durant l’été, ou encore la modernisation des systèmes informatiques dans l’administration municipale, permettant ainsi de réaliser des économies d’énergie significatives.
Actualités et interventions
Démocratie, IA et montée d’une politique du capital
Lors du panel The Age of Convergence à Davos, j’ai défendu l’idée que l’IA transforme le rapport entre travail et capital, avec un risque pour la cohésion démocratique. Le clivage politique pourrait évoluer vers un système capital / non capital, plutôt que gauche droite. La Suisse et l’Europe doivent investir dans l’IA, l’énergie et les talents pour garantir une véritable souveraineté technologique et politique, mais aussi réfléchir à comment amener la société vers cette nouvelle réalité.
Souveraineté technologique et neutralité numérique pour la Suisse
À Davos, j’ai défendu l’idée que l’IA, les données et les infrastructures numériques deviennent des leviers centraux de pouvoir. Pour la Suisse, la souveraineté technologique est un enjeu géopolitique. Elle doit investir dans des infrastructures souveraines, un cadre de gouvernance des données et l’attraction des talents, afin de renforcer sa neutralité et son autonomie stratégique.
Et si la vraie menace de l’IA ne venait pas de “l’autre” ?
Depuis quelque temps, un récit anxiogène s’impose en Occident, surtout aux États Unis, affirmant qu’une course contre la Chine pour dominer l’IA déterminerait l’avenir de nos sociétés. Ce discours, simple et efficace, occulte pourtant la réalité technologique. L’IA repose sur trois piliers compute, énergie et talent sur lesquels les États Unis disposent aujourd’hui d’un avantage structurel massif.